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DEMAIN SAINT-ANDRE : « LA GRANDE ILLUSION »

Lors des élections municipales de mars 2008, trois forces politiques se sont affrontées à Saint-André: La majorité de gauche plurielle (soutenue par le PS, le PC et les Verts), l’opposition (soutenue par l’UMP, le MoDem et CPNT) conduite par les membres de L’Union Cubzaguaise et une 3ème liste issue de l’association Demain Saint-André (Sans étiquette).

Pour la qualité du débat démocratique, afin de stopper les mensonges et faire barrage au populisme, il est nécessaire d’expliquer aux Cubzaguais ce qu’est en réalité Demain Saint-André.

1. POLITIQUEMENT : ILS SONT DE GAUCHE

Afin de prendre des voix sur l’ensemble de l’électorat cubzaguais, les candidats de la liste Demain Saint-André se sont autoproclamés « sans étiquette ». Au-delà, de cette formule ils étaient surtout sans aucun soutien politique. Ceci ne les empêche pas d’avoir un penchant idéologique marqué. Politiquement, Demain Saint-André est à gauche.

L’administration l’atteste, les faits le démontrent :

  • - Lorsqu’une liste est dĂ©clarĂ©e en PrĂ©fecture, l’administration reçoit la fiche individuelle de chaque candidat, avec sa tendance politique, et en fait la synthèse pour la dĂ©claration officielle. La PrĂ©fecture a classĂ© Demain Saint-AndrĂ© Ă  gauche.Consulter le fichier au format pdf Cette donnĂ©e est vĂ©rifiable sur internet. De mĂŞme, sur le site du journal « Le Monde », Ă  la rubrique des rĂ©sultats Ă©lectoraux Ă  Saint-AndrĂ©, la liste Demain Saint-AndrĂ© est qualifiĂ©e de « socialiste ».Consulter le fichier au format pdf
  • - Les membres influents de l’association sont Ă  gauche : le prĂ©sident, le webmaster qui dirige l’essentiel de leur communication internet, les Ă©lus, les anciens Ă©lus de l’équipe Maugein et leurs proches…
  • - Un programme de gauche : durant la campagne, sous le vernis d’une communication performante, Demain Saint-AndrĂ© a Ă©tĂ©, sur le fond, une opposition sans projet. Le seul Ă©lĂ©ment directeur que l’on peut retenir de leur campagne est l’aspiration Ă  instaurer la dĂ©mocratie participative, chère Ă  SĂ©golène Royal, Ă  Saint-AndrĂ©. La mise en place d’un « conseil citoyen » avec Ă  sa tĂŞte Michel Jaulin (ancien 1er adjoint socialiste de Jacques Maugein ; quel changement !), dont Arnaud Bobet laisse entendre qu'il est proche Télécharger le document au format PDF, en serait le fleuron. La tĂŞte de liste l’a clairement affirmĂ© lors du dĂ©bat radiophonique.
  • - Les actes : le plus souvent soutiens de la majoritĂ© municipale mais toujours prompts Ă  attaquer la droite. Loin des discours tonitruants (et souvent mensongers) de campagne, les Ă©lus du groupe Demain Saint-AndrĂ© ont dĂ©montrĂ© depuis mars 2008 qu’ils ne sont en aucun cas Ă  classer dans l’opposition. Ils constituent une minoritĂ© atypique, idĂ©ologiquement de gauche, comme le dĂ©montre leurs votes et attitudes. Ainsi, dans l’écrasante majoritĂ© des votes, ils approuvent les dĂ©libĂ©rations, y compris quand il y a matière Ă  dĂ©bat. Le groupe Demain Saint-AndrĂ© a, par exemple, approuvĂ© l’emprunt de 520 000 euros ou encore la dĂ©cision modificative budgĂ©taire de dĂ©cembre 2008, qui permettent l’application de la politique gĂ©nĂ©rale de la majoritĂ©. Ils ont aussi soutenu la majoritĂ© pour l’augmentation de 2,5% des tarifs d’accueil pĂ©riscolaire ou de loisirs jeunes (dĂ©penses souvent obligatoires pour les parents qui travaillent), pourtant malvenue en cette pĂ©riode de crise Ă©conomique. Et dire que Demain Saint-AndrĂ© prĂ©tendait vouloir dĂ©fendre le pouvoir d’achat des familles cubzaguaises !

Autres exemples significatifs : lors du vote pour la désignation des grands électeurs (élus ayant droit de vote aux sénatoriales) le groupe Demain Saint-André ne présentant pas de candidat, ses élus avaient le choix entre une liste socialiste, une communiste et une de rassemblement de l’opposition (Droite et centre). Ils n’ont pas voté pour l’opposition, s’en excluant de fait et marquant ainsi leur complicité idéologique avec le pouvoir en place.

Cette même complicité que l’on retrouve lors des attaques antigouvernementales hors sujet dans le débat municipal et pourtant répétées par des membres influents de Demain Saint-André. Ainsi on a pu voir Arnaud Bobet, refusant de voter une motion sur les droits de l’Homme en Chine (quelle honte quand on se prétend démocrate modèle !) et se lançant pour justifier son vote dans une diatribe antigouvernementale hors sujet (propos retranscrits dans le journal COMMUNE de juillet 2008 : il parle «d’ inertie de l’Etat » dont il dénonce « les chinoiseries et atermoiements »).

Au total, il ressort donc qu’il existe une proximité idéologique réelle entre le groupe Demain Saint-André et le pouvoir en place depuis 30 ans. Leur bilan consiste plus à casser l’opposition pour se faire une place dans le jeu politique cubzaguais, qu’à incarner une force alternative. Là aussi, les faits le démontrent.

2. ILS NE CONSTRUISENT PAS, ILS DETRUISENT

Dès le début, Demain Saint-André a inscrit son action dans la volonté de diviser les Cubzaguais pour servir une ambition personnelle, masquée par une communication trompeuse.

- Pourquoi et comment sont-ils entrés en politique ? : Arnaud Bobet a eu l’ambition de devenir Maire. Telle est l’origine de l’engagement. Avec une poignée d’amis, idéologiquement proches de la gauche, ils ont été obligés de se mettre en opposition car la place était prise (et fortement) par Jacques Maugein. Ainsi et afin de justifier leur présence, ils se sont placés directement en concurrence avec l’opposition identifiée, structurée et ouverte que représentait L’Union Cubzaguaise et ses 5 élus au Conseil municipal. Malgré la tentative de rassemblement engagée par Benjamin Biroleau (dès décembre 2006), l’équipe d’Arnaud Bobet faisant preuve d’un réel sectarisme (malgré ses postures) et d’une ambition aveugle, a créé Demain Saint-André en concurrence directe et en attaquant l’opposition par le biais de mensonges divers (ex : dire que Benjamin Biroleau ne s’exprimait pas au conseil alors que ce dernier est intervenu environ 80 fois durant la mandature !) et usant de mauvaise foi pour justifier sa présence dans le débat municipal. Ainsi, dès le début Demain Saint-André a inscrit son action dans la division et la volonté de casser l’opposition (ex : 3 mois après les élections, une colistière d’Arnaud Bobet a qualifié Benjamin Biroleau « d’homme à abattre », dans des propos tenus à un membre de L’Union Cubzaguaise). De ce fait, durant la campagne électorale, ce groupe a servi la Majorité en place (victoire dès le 1er tour). Ils ont atteint leur objectif car au soir du scrutin, les membres de Demain Saint-André étaient satisfaits du résultat (trop heureux d’avoir glané quelques sièges au détriment de l’opposition) malgré un échec cinglant (ne représente qu’un quart de l’électorat).

- Derrière la communication, la réalité : Demain Saint-André détruit, divise, sert la Majorité municipale

Depuis les élections, confrontés à la dure réalité des responsabilités politiques, les élus de Demain Saint-André ont (enfin) démontré leur vraie nature : opposition stérile, de pure forme, complicité idéologique sur le fond vis-à-vis de la Majorité.

Depuis mars 2008, Arnaud Bobet n’a pas une fois tenté un rassemblement de l’opposition, alors qu’il était en position de le faire après l’élection. En préservant une ligne indépendante, qui constitue une impasse stratégique, Demain Saint-André ne rassemble pas.

Au Conseil, ses élus conduisent une opposition systématique et inutile sur la forme (ex : critiques des comptes rendus du conseil) pour justifier sa présence dans le débat, mais sur le fond, ils n’incarnent en aucun cas le changement et approuvent la politique municipale dans sa quasi-totalité (décisions budgétaires permettant l’application de la politique générale, augmentation des tarifs de régies, emprunt de 520 000 euros, indemnités des élus…). Ils ne sont pas à classer dans l’opposition. Les votes le démontrent.

Ainsi, les excès de communication de Demain Saint-André s’apparentent à de la poudre aux yeux et autres artifices marketings destinés à tromper les Cubzaguais et plus grave, introduire le populisme dans le débat municipal. Comment peut-on parler au nom de 49% de l’électorat quand on a rassemblé sur son nom seulement la moitié et que l’on n’a jamais tenté de fédérer l’opposition ? Et pour cause on en fait pas partie en réalité.

Demain Saint-André ne représentent qu’eux-mêmes, une équipe sectaire (ne cooptent que les profils qu’ils estiment utiles en termes de communication) au service d’une ambition personnelle, ayant rassemblé (seulement) 26% des voix sur un scrutin donné, dans un contexte favorable (forte poussée à gauche) et après avoir largement trompé l’électorat cubzaguais. Car la manipulation est la principale arme de leur communication performante.

3. DES GRANDS MANIPULATEURS

Depuis le début, les membres actifs de Demain Saint-André manipulent l’électorat cubzaguais par une communication performante mais malhonnête. Cette communication « bling-bling » masque le fond : ils représentent une fausse opposition, sans projet pour Saint-André, proposant un programme vide de mesures concrètes. Derrière le voile de la démocratie participative dont ils se réclament, se cache un positionnement opportuniste (sans étiquette pour ratisser large, de gauche idéologiquement mais en concurrence avec la Majorité pour justifier l’ambition de pouvoir).

Dans un souci de transparence démocratique, il convient d’expliquer la réalité de leur communication :

- Le site internet : c’est le fer de lance de leur communication et l’exemple type de l’esbroufe qu’il incarne. C’est une (belle) coquille vide (derrière le sommaire, pas grand-chose).Tout ou presque y est bidon. D’abord la participation, il est surprenant de constater qu’à toutes heures du jour et de la nuit plusieurs personnes sont sur le site. Le compteur est manipulé. En réalité, seule une poignée de personnes alimentent le site (seulement 40 inscrits, soit 11 de plus que les candidats de la liste aux municipales) et le webmaster rédige personnellement plus de 80% des messages du forum sous des pseudonymes différents (et souvent fantaisistes).

Autres artifices : les sondages bidon (l’écrasante majorité des votes sont réalisés par les membres actifs de l’association qui orientent l’opinion selon la ligne idéologique), le filtrage des messages pour orienter la communication à leur profit exclusif, les liens qui s’apparentent à des officines de soutien. C’est le cas du « Canard cubzaguais » qui est dirigé par le même webmaster que le site de Demain Saint-André. Ce voulant « objectif », il est en fait un relais visant à manipuler l’opinion.

Se disant lui-même « militant socialiste », le webmaster de Demain Saint-André, principal artisan de leur communication, véhicule cette idéologie de manière sourde et parfois détournée via le net, afin que l’association soit acceptable vis-à-vis d’un électorat traditionnellement de gauche. La prétention à ériger Demain Saint-André en modèle de démocratie représentative et ouverte est plus gênante au regard de la dure réalité.

- Des pratiques malhonnêtes : attaques personnelles (ex : contre la nièce du Maire), calomnies (colporter de pures inventions pour nuire à l’image des adversaires, particulièrement Benjamin Biroleau), manipulations (ex : phrase coupées et sorties de leur contexte mises sur le net), dire une chose et faire le contraire (proximité d’Arnaud Bobet avec le candidat socialiste pro-contournement, tout en disant non à l’infrastructure), telles sont les pratiques de Demain Saint-André.

Par exemple, quand Arnaud Bobet affirme que « quand on a pas d’argent, on a des idées », c’est exactement l’inverse. Il proposait un programme vide mais a eu le compte de campagne le plus dispendieux des 3 listes (5199 euros, c’est beaucoup).

Depuis des mois Demain Saint-André critique l’augmentation des indemnités du Maire, jugée « inconvenant ». Problème : les élus de Demain Saint-André ont voté pour cette augmentation, sans formuler la moindre critique durant le débat. Il est, par ailleurs, choquant de constater que ces mêmes élus ont approuvé l’augmentation des tarifs d’accueil périscolaire, soutenant ainsi la politique de la majorité, au détriment des familles.

Autre exemple d’artifice, la journée éco citoyenne : De nombreux Cubzaguais se sont émus du fait que, toujours prompts à s’ériger en modèle comportemental, certains (ou certaine) de Demain Saint-André n’hésitent pas à ramasser des mégots en véhicule 4×4. Il serait peut être bon de faire le bilan carbone de leur voiture avant de faire le bilan carbone de leur campagne. Encore un artifice de communication !

- Ils ne rassemblent qu’eux-mêmes : durant la campagne Arnaud Bobet affirmait, avec une grande prétention, que Demain Saint-André regroupait « le meilleur des partis ». Le problème est que ces meilleurs n’avaient le soutien d’aucun parti et qu’aucun d’entre eux ni avaient des responsabilités. De même, aucun candidat ne bénéficiait d’une expérience d’élu. C’était en fait une simple bande de copains, unis pour servir l’ambition de leur tête de liste. Demain Saint-André était d’ailleurs tellement peu rassembleur qu’Arnaud Bobet a peiné pour constituer sa liste. Ainsi, pour boucler sa composition (seulement 29 personnes sur 9000 habitants!) il a fallu faire appel aux conjoints ou conjointes des candidats. Plusieurs couples (sous des noms différents) figuraient sur la liste. Sans cela Demain Saint-André n’aurait pas eu le nombre suffisant de candidats pour proposer une liste.

- Ils instrumentalisent la notion de démocratie : Sur le plan intellectuel, c’est une malhonnêteté de fond. En s’autoproclamant « porte paroles des citoyens », alors qu’ils ne représentent qu’un quart de l’électorat (sur une élection donnée) les membres de Demain Saint-André commettent un abus de langage, prétentieux (encore) et démocratiquement inacceptable.

A défaut de bénéficier de soutiens politiques, ils laissent entendre qu’ils portent la voix des citoyens. Ceci constitue une gigantesque manipulation de l’opinion. On peut avoir des soutiens politiques et représenter des citoyens, c’est le cas de tout élu en France. Personne n’a le monopole de la démocratie, qui est un bien commun. Tout détournement de celle-ci s’apparente à du populisme. Ce dernier nuit à la qualité du débat démocratique. Ces excès de communication, en décalage avec un comportement fortement contestable sont révélateurs.

4. GAFFES ET AMATEURISME

Enfin, pour finir sur une note d’humour (car la réalité est triste pour la qualité du débat démocratique local), voici un florilège des gaffes ou autres légèretés d’attitudes qui soulignent l’amateurisme des nouveaux élus Demain Saint-André, pourtant grands donneurs de leçon durant la campagne :

- Incompétence budgétaire : durant la campagne, certains écrits ont été révélateurs d’une incompétence grave quand on prétend diriger une commune. Par exemple, sur le tract (catalogne fourre tout) les candidats de Demain Saint-André indiquaient que « la dotation globale de fonctionnement représente 80% du budget municipal ». En réalité cette dotation de l’Etat représente environ 15% !

De même, lorsqu’il est indiqué sur le site internet que seule la Communauté de communes serait bénéficiaire (via la taxe professionnelle) du Village de marques, c’est ignorer que la commune bénéficie de la TLE (taxe locale d’équipement), ainsi que la taxe sur le foncier bâti.

- Gaffeurs : Dès le 2ème conseil municipal de la mandature la légèreté d’attitude s’exprimait. Il s’agissait de désigner les délégués à la commission d’Appels d’offres. 5 membres sont à élire à la proportionnelle au plus fort reste, par scrutin de liste et à bulletins secrets. 2 listes se présentent : une menée par Laurent Ricci, l’autre par Arnaud Bobet. Enorme surprise lors du dépouillement : La liste Bobet ne recueille qu’une voix !

Ainsi 3 élus sur 4 de Demain Saint-André n’ont pas voté pour leur liste, traduisant un incroyable amateurisme politique et une légèreté d’attitude grotesque aux yeux des autres groupes. Quelle bourde !

Plus tard, au Conseil de juin 2008, il s’agissait de désigner les grands électeurs pour voter aux élections sénatoriales. 20 élus dont 15 titulaires étaient à désigner, par scrutin de liste, à la proportionnelle au plus fort reste. Là encore, et par incompréhension du mode de scrutin le groupe Demain Saint-André commet une erreur. Arnaud Bobet ne présente pas de liste (alors que, numériquement, il aurait été élu) et s’exclut lui-même d’un scrutin qui oppose la totalité des autres groupes du Conseil (socialiste, communiste, UMP-MoDem-Divers).

- Déclaration irresponsable d’Arnaud Bobet : Il est choquant de lire, sur leur site internet, la tribune libre d’Arnaud Bobet enterrant quasiment le projet de Village des marques (après l’avoir critiqué depuis des mois), alors qu’une procédure judiciaire contre les commerçants bordelais, qui dénoncent notre projet, était en cours. En faisant cela, Arnaud Bobet adopte une démarche irresponsable pour un élu, qui ne soutient pas son territoire et l’affaiblit publiquement par ses déclarations, alors qu’il est attaqué judiciairement. A ce titre, Arnaud Bobet prend la responsabilité d’affaiblir notre défense pour de basses fins politiciennes. C’est grave.

- Propositions fantaisistes ou irréfléchies : C’est monnaie courante. Un exemple : lors d’une commission Education, il était évoqué le problème des enfants déposés en garderie avant 8h et récupérés après 18h. Ce qui constitue une journée longue pour les enfants, mais parfois obligée pour les parents qui travaillent. Muriel De Portbail a fait cette proposition surréaliste « Pourquoi n’interdit on pas l’accueil des enfants en garderie après 18h, quand ils arrivent avant 8h? ».

- Problèmes comportementaux : discours agressifs sur des questions mineures, parler pour parler, critiques (de forme) stériles, rires, bavardages, couper la parole de l’interlocuteur au mépris des règles élémentaires de politesse, telles sont les pratiques du groupe Demain Saint-André. Sévèrement repris par le Maire, à plusieurs reprises, l’équipe d’Arnaud Bobet adopte volontiers une attitude incorrecte qui nuit à la qualité du débat démocratique. Devant ces incorrections, fait exceptionnel, le Maire a menacé de suspendre la séance, au conseil municipal de juin 2008.

S’autoproclamant démocrates modèles dans les discours, les élus de Demain Saint-André ont souvent démontré dans les faits qu’ils ne respectent ni leurs interlocuteurs, ni les règles d’un débat démocratique qualitatif et organisé.

- Votes baroques et instabilité intellectuelle : Sombrant souvent dans l’improvisation, les élus Demain Saint-André manquent singulièrement de lisibilité et adoptent des attitudes paradoxales.

Plusieurs exemples le démontrent : ils approuvent les indemnités du Maire (sans rien dire au Conseil) puis s’en offusquent sur internet.

Seul groupe à s’abstenir de voter une motion sur les Droits de l’Homme en Chine, prétextant que c’est « hors sujet », ils attaquent le gouvernement pour se justifier. Faut-il croire que Demain Saint-André est plus clément envers la dictature chinoise qu’envers le gouvernement français ? Cette attitude apparait fortement décalée dans une enceinte démocratique.

Faussement dans l’opposition, ils votent pour : la décision budgétaire de décembre 2008, l’emprunt de 520 000 euros et l’augmentation de 2,5% du tarif d’accueil périscolaire.

Ils critiquent mais votent pour : le coût de l’informatisation de la médiathèque, les subventions municipales aux associations, l’exécutif municipal (ils ont approuvés la désignation des adjoints au Maire)…


Au total, il est démocratiquement nécessaire de démasquer Demain Saint-André : sans soutiens partisans l’association est idéologiquement de gauche, son principal objectif est de détruire l’opposition et en aucun cas d’incarner une politique de changement sur le fond. Autoproclamée porte parole des citoyens, Demain Saint-André est en réalité une gigantesque opération de manipulation de l’opinion, instillant le populisme dans le débat municipal pour servir une ambition personnelle. Les comportements et votes de leurs élus en témoignent.

Déjà de nombreux Cubzaguais ont pris conscience de cela. Il est important que le débat démocratique municipal se recentre sur un vrai choix politique pour notre ville. La confrontation d’idées entre la Majorité, en place depuis plus de 30 ans, et le rassemblement des forces d’opposition est nécessaire pour offrir une alternative crédible aux Cubzaguais. Conduire ce rassemblement est l’ambition de L’Union Cubzaguaise.